Le vieux Mandarin raconte, la Chine

J'écris ce livre sur la Chine

posté le 13-03-2017 à 07:15:36

volume 2 chapitre XVII page (82)

Un grand nombre d'os fragmentés ont été aussi découvert ce qui permet une autre hypothèse, celle de l'extraction de la moelle et de graisse.


Enfin le brassage des boissons alcoolisées sous ces climats extrêmement rudes et froids constitue encore une autre piste.


A la base de toute céramique il y a l'argile, la plus commune se forme quand le granit riche en quartz, mica et feldspath, altéré par le vent et la pluie se délite pour former un dépôt qui, mêlé à de l'eau deviendra l'argile utilisée par le potier.


La terre cuite (陶, táo) était obtenue à partir d'argiles impures, auxquelles on ajoutait du sable et de la potasse, jouait le rôle d'un fondant.


Le grès (瓷, cí) est une céramique dure, vitrifiée à haute température, et obtenue en ajoutant à l'argile des matières feldspathiques fusibles, pour permettre cette vitrification.


Le petuntse, qui est une roche feldspathique, mélangé avec de la potasse (fondant), va lui-même fondre pour venir enrober les particules réfractaires du kaolin.


Le nom de ce feldspath est le baidunzi 白墩子, rendu en français par (petuntse).
La porcelaine (瓷, cí), car le terme est le même en chinois pour désigner le grès ou la porcelaine) est une variété de grès faisant appel à du kaolin, du feldspath et du sable, la porcelaine permet d'obtenir des parois très fines et translucides.


Le kaolin, quant à lui, est une sorte d'argile, blanche, friable, dont la source la plus connue est la colline de Gaoling, au nord de Jingdezhen, il est composé d'alumine (40 %), de silice (46 %) et d'eau (14 %).


Les Chinois considèrent que « le kaolin et le petuntse sont les os et la chair de la porcelaine.

 

 


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1. jill bill  le 13-03-2017 à 07:27:38  (site)

Intéressant, merci René et bonne journée en Chine, bises

2. trublion  le 13-03-2017 à 16:46:03  (site)

encore une découverte importante que l' utilisation de la terre !

3. abby2  le 13-03-2017 à 18:27:40  (site)

Très intéressant cet article et je découvre pas mal.
Bonne journée

4. monica-breiz  le 13-03-2017 à 21:56:22  (site)

bonjour
le kaolin je connait , il y avait des mines de kaolin exploitées en bretagne intérieure
kenavo René

5. fanfan76  le 14-03-2017 à 02:52:49  (site)

Je connais un peu le kaolin, j'en ai déjà entendu parler, merci René, bon mardi, fanfan

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posté le 12-03-2017 à 07:34:44

volume 2 chapitre XVII page (81)

Céramique :
L'histoire des céramiques chinoise, comme présumé, qu'elle a été inventée sous la dynastie des Shang (-1767 à -1122), la porcelaine chinoise à une histoire de 3400 à 3500 ans.


Tout cela est remis en question avec une récente découverte archéologique :
Des fragments de poteries vieux de 20000 ans ont été mis à jour, précédant donc d'environ 10000 ans l'arrivée de l'agriculture dont on pensait qu'elle en était contemporaine.


Cette découverte à la grotte de Xian ren dong est située à un peu plus de 100 km au sud de la rivière Yangtze, la grotte se compose d'une grande salle intérieure avec une petite entrée, d'environ 2,5 m de large et 2 m de haut, les éléments ont été trouvés dans cette entrée, cette découverte remet donc en question le rôle et la fonction de la poterie à des ages si anciens.


En effet, 20000 ans av JC, c'est l'époque de la dernière glaciation, des chasseurs-cueilleurs nomades ou semi-nomades.


Les fragments découverts, sont de surface plane mais quelques uns présentent des stries parallèles sans doute à causse d'un lissage avec des végétaux, de nombreux tessons portent des signes de brûlure sur leur surface extérieure, indiquant peut-être leur utilisation dans la cuisine.


Les traces renvoient plutôt à des feux ouverts à des températures assez basses.


Tout ceci est peut être la démonstration que les chasseurs-cueilleurs d'Asie ont utilisé la poterie environ 10000 ans avant qu'ils ne deviennent sédentaires et ne commencent à cultiver des plantes.


Aux débuts, ce furent d'abord des grès ou protocéladons, et des protoporcelaines qui furent fabriqués.

 

 

 


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1. jill bill  le 12-03-2017 à 07:39:29  (site)

Merci René et belle journée en Chine, bises

2. trublion  le 12-03-2017 à 14:52:29  (site)

la théorie de l' évolution de Darwin est à revoir, au moins dans le temps

3. Maria Dora  le 12-03-2017 à 17:45:44  (site)

Elles sont très anciennes les céramiques et en plus très belles ! A bientôt René , bisous

4. fanfan76  le 12-03-2017 à 21:48:08  (site)

Merci René, bonne semaine, fanfan

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posté le 11-03-2017 à 07:29:54

volume 2 chapitre XVI page (80)

Cela explique l'innombrable variété des armes chinoises.


La plupart d'entre-elles devinrent assez rapidement dépassées par l'évolution de la stratégie militaire mais, par conviction et par habitude, on persista à les produire et à en équiper divers corps de troupes pour respecter la tradition.


Cet amour immodéré pour la tradition et le décorum militaire furent, plusieurs fois, désastreux pour la Chine impériale.


A plusieurs reprises de son histoire la Chine connaîtra la conquête et l'occupation par des armées étrangères se souciant fort peu de l'anachronisme folklorique des armées impériales ou de la bravoure individuelle tant magnifiée dans les romans chinois.


Une fois de plus, et ceci depuis près de deux millénaires, les armes chinoises étaient plus considérées comme un art, certains diraient un bel art, que comme un moyen rationnel de combattre.


De plus, de nombreux généraux et de plus nombreux politiciens encore se piquaient de pratiquer l'art de la stratégie, chacun se prenant pour Sunzi (Sun Tseu).
La tactique, jugée vulgaire, devenait une affaire tout à fait secondaire sinon d'ordre privé.


La corruption généralisée permettait aux conscrits de revendre leur charge et de se faire remplacer tout en continuant de percevoir leur solde.


La plupart des armées se composaient donc de mercenaires survivant grâce au pillage et se débandant à la moindre occasion.


Cela explique plusieurs défaites catastrophiques notamment devant les Mongols et les Mandchous (Dynastie Yuan et guerre de conquête entre 1206 et 1279) et Dynastie Qing 1644), devant les Japonais (1281, 1894 et 1915), devant les puissances alliées occidentales (Guerre de l'opium en 1840, Révolte des boxeurs en 1900).

 

 

 


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1. jill bill  le 11-03-2017 à 07:50:38  (site)

Comme on le dit, tout s'explique, bon samedi en Chine, bises

2. 56meldix77  le 11-03-2017 à 12:02:23

Bonjour RENE

Bonne fin de semaine,

Sentez-vous bien en ce samedi.

C'est tout ce que je vous souhaite,

pour être en harmonie avec ce week end

Amitiés

56MELDIX77 Le Briard Breton

http://aveclaphoto.eklablog.com/

3. trublion  le 11-03-2017 à 15:11:14  (site)

Les chinois honorent leurs ancêtres !
C' est peut être pour ça qu' ils n' aimaient pas abandonner les armes traditionnelles !

4. fanfan76  le 11-03-2017 à 16:33:28  (site)

C'est bien le respect des traditions, mais là en l’occurrence, ce n'était pas bon pour se défendre de garder d'anciennes armes !...
Bon week-end, amitiés, fanfan

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posté le 10-03-2017 à 07:41:54

volume 2 chapitre XVI page (79)

C'est cependant pendant la dynastie des Zhou (1121-256 av. J.C.) que les armes de cuivre et de bronze prirent une forme caractéristique qui s'est parfois maintenue jusqu'à nos jours.


C'est le cas de la hache à tête incurvée (Chi), de la hallebarde (Ko) ou de l'épée droite (Jian ou Kien).


Depuis cette époque lointaine la plupart des armes anciennes ont traversé le temps, s'ajoutant aux créations de chaque nouvelle période.


Dans l'antiquité, le modèle classique est en bronze, la poignée et la lame que le pommeau et la garde.


La garde n'a jamais pour fonction de protéger la main.


Elle sert simplement à réunir de façon harmonieuse la lame et la poignée, c'est à cet endroit que se concentre l'essentiel du décor de l'épée, symbolique ou magique, celui-ci représente en général un masque zoomorphe composé d'une bouche et de deux yeux, orienté vers l'adversaire.


La poignée est formée d'une fusée lisse, ou bien d'un tube présentant deux renflements annulaires, qui peuvent être ornés ou inscrits.


Afin de rendre la prise plus confortable, des cordelettes de soie étaient tressées tout autour de la fusée, ne laissant apparaître en surface que ces anneaux.
Les cordes étaient parfois replacées par du bois.


Un décor géométrique bicolore réalisé grâce à l'association de bronze et d'étain donne à la lame un aspect précieux.


Cela se retrouve aussi dans le poignard, mais là très souvent la poignée est ornée de fil d'or.


A cet armement, il ne faut pas oublier le bouclier en bronze, ni les pièces du mécanisme de l'arbalète aussi en bronze, pièces interchangeable depuis la dynastie Qin.

 

 

 


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1. jill bill  le 10-03-2017 à 08:19:19  (site)

Merci René et bon vendredi en Chine, bises

2. trublion  le 10-03-2017 à 16:14:54  (site)

chaque invention sert aussi aux armes et les décorations n' enlèvent rien à leur efficacité

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posté le 09-03-2017 à 07:41:12

volume 2 chapitre XVI page (78)

Le Zun Pan est décoré de 84 dragons (28 sur Zun et 56 sur le Pan) et de 80 veines entrelacées (32 sur le Zun et 48 sur le Pan).
Il a une belle forme extrêmement luxueuse.


Les quatre pieds sont quatre monstres dynamiques et robustes avec une tête de dragon et un corps de bête, les têtes de dragon se projettent vers l'extérieur tandis que les corps de bête sont en position de reptation.


Le corps du Zun est carré, il y a huit oreilles de dragon en tout, de la même forme que celles des cochons, sur les quatre côtés et aux quatre coins.


Une autre oeuvre en bronze fut découverte dans la tombe de Leita dans la Province de Gansu dans l'ouest de la Chine, elle date de la dynastie Han (25-220) est un joyau de l'art sculptural de la Chine antique.


Haute de 34 cm. et longue de 45 cm., elle représente un cheval au galop hennissant et galopant tête dressée avec un sabot reposant sur une hirondelle en vol pour montrer que sa vitesse peut dépasser celle de l'hirondelle, une sculpture statique puisse exprimer une telle puissance et dynamique illustre bien l'excellence atteinte par les artistes.


Le positionnement de ses quatre pattes reproduit exactement celui d'un cheval au galop, son équilibre sur l'hirondelle reflète le niveau de perfection et d'ingéniosité artistique atteint par les sculpteurs de cette époque.


Le cheval au galop, apothéose de l'esthétique de la Chine antique, est aujourd'hui conservé au Musée Provincial du Gansu.

 

 

 


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1. jill bill  le 09-03-2017 à 07:44:32  (site)

Merci René, bon jeudi en Chine, bises

2. trublion  le 09-03-2017 à 16:41:27  (site)

C' est sidérant de voir à quel point ils arrivaient à orner ces récipients en bronze

3. fanfan76  le 10-03-2017 à 02:44:09  (site)

Merci René, amitiés, bon vendredi, fanfna

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posté le 08-03-2017 à 07:28:13

volume 2 chapitre XVI page (77)

Ces cloches sont uniques à plusieurs égards.


Elles ont une section en forme d'ellipse, et non pas circulaire, l'ouverture de la cloche a un profil distinctif et la surface externe des grandes cloches présente 36 clous ou bosses, symétriquement placés autour du corps en quatre groupes de neuf.


Cette forme spéciale donne aux cloches zhong la capacité remarquable de produire deux tons musicaux différents, selon où elles sont frappées.


Sur chaque cloche l'intervalle entre ces notes est d'un tiers majeur ou mineur, équivalent à quatre ou cinq notes sur un piano.


Ces cloches portent généralement des inscriptions qui on servi aux érudits pour étudier les écritures chinoises anciennes (inscriptions connues sous le nom d'écriture sur bronze).


On peut aussi voir dans le musée, une pièce qui montre le génie inventif de cette époque, c'est le Zun Pan, c'est un ustensile de vin composé de Zun qui contient du vin, et de Pan, qui contient de l'eau ou de la glace.


Le Zun est mis dans le Pan pour rafraîchir ou réchauffer du vin, c'est ustensile contenant de la glace, qui est considéré comme étant, de loin, le premier et le plus primitif réfrigérateur, jamais trouvé dans le monde.


Il possède une structure en deux couches et contient une jarre à l'intérieur, en été, on mets des blocs de glace entre le corps du Pan et le Zun pour refroidir le vin dans celle-ci, en hiver, on mets de l'eau chaude dans le corps du Pan pour réchauffer le vin rapidement.


C'est aussi avant la lettre l'ancêtre de nos thermos moderne, chaud, froid.

 

 

 


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1. jill bill  le 08-03-2017 à 07:43:58  (site)

Ingénieux ! Merci René, bon mercredi en Chine, bises

2. trublion  le 08-03-2017 à 15:56:41  (site)

c' est pour le moins original cette forme de cloche et la possibilité d' avoir plusieurs sons !
LA Chine aurait à l' époque remporté tous les concours Lépine

3. fanfan76  le 08-03-2017 à 20:56:19  (site)

Une très bonne invention, merci René, fanfan

4. monica-breoiz  le 09-03-2017 à 00:14:03  (site)

j aimerais entendre , le son de ces cloches
bonne soirée pour toi
kénavo

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posté le 07-03-2017 à 07:58:50

volume 2 chapitre XVI page (76)

Certains portaient aussi des inscriptions.
Leur structure diffère selon les périodes historiques et les influences sociales et culturelles.


Les décorations et inscriptions sont des éléments clé pour apprécier les miroirs en bronze.


Des miroirs en bronze magnifiques furent créés durant les dernières dynasties de Chine, notamment sous les Han et Tang.


Tout au long de la Période moyenne et jusqu'à la dynastie Qing, le miroir de bronze a peu à peu été remplacé par le miroir de verre. Toutefois, la culture des miroirs de bronze, avec leur longue histoire, leur technique exquise et leur connotation abondante, est profondément intégrée dans la vie sociale et la conscience culturelle du peuple chinois.


Dans le magnifique musée de la ville de Wuhan.
Bianzhong est un instrument de musique polyphonique chinois ancien consistant en un ensemble de cloches en bronze suspendues à un cadre en bois et frappées à l'aide d'un maillet.


Ce carillon était un instrument important dans la musique rituelle à la Cour de Chine et remonte à l'Antiquité.


Certaines de ces cloches ont été datées entre 2000 à 3600 ans.
Ces cloches Bianzhong sont parmi les réalisations les plus sophistiquées des bronzes chinois.


Malheureusement, le secret de leur conception et de la méthode de moulage connu uniquement des chinois dans l'Antiquité a été perdu par les générations ultérieures.


Ce secret n'a été redécouvert et compris pleinement qu'en 1978, grâce à la découverte d'un ensemble complet parfaitement conservé de 65 cloches zhong de cérémonie, au cours de l'excavation de la tombe de Marquis Yi, mort en 430 avant notre ère. Yi était gouverneur de Zeng, Royaume Combattant.

 

 

 


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1. jill bill  le 07-03-2017 à 14:17:04  (site)

Merci encore René et belle journée en Chine, bises

2. trublion  le 07-03-2017 à 16:13:23  (site)

j' imagine la patine qu' il fallait pour que le bronze puisse faire office de miroir !
Les asiatiques aiment cloches et gongs

3. fanfan76  le 07-03-2017 à 18:55:58  (site)

Merci René, bonne soirée, fanfan

4. monica-breiz  le 08-03-2017 à 00:18:57  (site)

ce doit être de magnifiques miroirs
bonne soirée René

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posté le 06-03-2017 à 07:26:42

volume 2 chapitre XV page (75)

Il est apparu au début de la dynastie Shang et devint peu à peu le récipient rituel fondamental, généralement utilisé en couple avec Ding, il a deux ou quatre oreilles, trois ou quatre pieds ou parfois un pied rond sur une base carrée.


Dou est un conteneur de mets exquis, son couvercle bombé a une poignée en forme de disque.


Il a aussi un ventre profond avec deux poignées en forme de cercle et un pied à tige courte.


Yan est un type de récipient pour cuisson à la vapeur, son ventre est composé de deux cavités, la cavité haute, Zeng, contient la nourriture, et la cavité basse, Li, est pour l'eau.


Les deux parties sont connectées entre elles par une sorte de grille, Bizi, laissant passer la vapeur et pouvant être tournée vers le haut pour nettoyer la partie interne.


Dui, proche de Gui, est utilisé pour les céréales et apparaît vers le milieu de la période des Printemps et des Automnes.


Les différentes formes ont des caractéristiques régionales qui varient grandement entre les plaines centrales et les États du Sud.


Le miroir en bronze était utilisé par le peuple chinois avant l'introduction du miroir en verre.


Un miroir de bronze, d'une civilisation disparue, a été retrouvé dans la Province de Gansu dans les reliques de la famille Qi, ce qui permet de dater son utilisation à 4000 ans.


Durant sa longue histoire, le miroir en bronze n'était pas seulement un produit indispensable dans la vie quotidienne du peuple, mais aussi un trésor d'art de la culture chinoise.


Le peuple chinois avait un concept de dôme hémisphérique depuis l'Antiquité.
C'est pourquoi le miroir de bronze était généralement de forme ronde.
Principalement composé d'un cadre, d'un miroir, d'un bouton avec sa base de décorations à l'intérieur et extérieur et un cadre.


Il avait des ornements divers, tels que formes convexes, des animaux, des phoenix, des, des entrelacs de fleurs et feuilles.

 

 


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1. jill bill  le 06-03-2017 à 07:38:31  (site)

Merci bien René et bon lundi en Chine, bises

2. monica-breiz  le 06-03-2017 à 15:54:40  (site)

à bien sur
les miroirs étaient des objets de luxe à certaine époque
kénavo

3. trublion  le 06-03-2017 à 16:06:32  (site)

avec le temps on a cherché à le rendre de plus en plus pratique, même pour un miroir

4. fanfan76  le 06-03-2017 à 16:55:50  (site)

De jolis miroirs et précieux, bonne fin après midi et soirée, fanfan

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posté le 05-03-2017 à 07:48:14

volume 2 chapitre XV page (74)

You est un récipient à couvercle utilisé pour les offrandes de liquides sous les Dynasties Shang et Zhou.


Souvent de surface lisse sans Taotie, ces récipients sont parfois zoomorphes, comme celui-ci représentant deux chouettes dos à dos. Habituellement, la poignée de You se présente sous la forme de boucles attachées de chaque côté du couvercle, mais c'est parfois un bouton sur le couvercle. You peut être quadrupède ou avoir une base unique.


Yi Le corps de Yi est comme une moitié de gourde avec une poignée, un pied rond et un bec verseur pour verser l'eau.


Dans l'Antiquité, lors des sacrifices en honneur des ancêtres ou pour divertir les invités, les personnes devaient se laver les mains dans ces récipients à eau en signe de respect.


Gu a une forme simple, un corps en forme de tube avec une large embouchure et un pied surélevé, d'une manière générale, Gu était plutôt rond dans les Périodes Antiques puis évolua vers une silhouette élancée et élégante.


Pan est un récipient large et peu profond pour l'eau, avec deux poignées verticales épaisses.


Ding Dans l'histoire et la culture de la Chine, la possession d'un ou de plusieurs ding anciens était signe de puissance et de domination sur la terre.

Par conséquent, le ding est souvent utilisé comme un symbole implicite de pouvoir.


Le terme «recherche de ding » est d'ailleurs synonyme de quête du pouvoir.


Sous la dynastie Shang (-1767 à -1122), les Ding étaient à l'origine en céramique puis furent coulés en bronze, de cette période date le plus ancien exemple de Ding, il servait pour la cuisson, le stockage et la préparation des offrandes aux ancêtres.
C'est un récipient sur pieds avec un couvercle et deux poignées.


Il en existe trois formes: rond avec trois pieds, carré et rectangulaire avec quatre pieds.


Gui est le récipient pour nourriture le plus commun.
Il était utilisé pour les aliments cuits.

 

 

 


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1. trublion  le 05-03-2017 à 14:39:22  (site)

Les formes se complexifient, mais les symboles restent

2. jill bill  le 05-03-2017 à 15:19:28  (site)

Merci René et bon dimanche en Chine, jill

3. fanfan76  le 06-03-2017 à 01:30:49  (site)

Merci René, amitiés, bonne semaine, fanfan

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posté le 04-03-2017 à 07:04:09

volume 2 chapitre XV page (73)

D'où le nom de Xi Zun attribué à cet objet en forme de bœuf, ce récipient à le ventre creux et trois trous sur le cou et le dos, une écuelle peut être posée et retirée facilement sur le trou du milieu.


Compte tenu des caractéristiques de sa structure, il devait être utilisé pour réchauffer le vin: la cavité centrale contenait le vin et les deux trous à l'avant et l'arrière servaient pour introduire l'eau chaude.


XI Zun possède une figure robuste avec de délicats dessins, le corps entier est décoré de multiples motifs, certaines parties.


Comme le cou sont ornées de petits tigres, rhinocéros et d'autres animaux, les naseaux du bœuf sont perforés, ce qui montre que les bœufs étaient déjà domestiqués dans la Période des Printemps et des Automnes et la période des Royaumes Combattants.


Lei date de la fin de la dynastie Shang.
Il a généralement un couvercle, un petit goulot, un cou court, une épaule ronde, un ventre profond et des parois verticales ou diagonales. La base peut être un pied plat ou arrondi.


Certains ont une hanse dans la partie inférieure pour aider à verser le vin.
Gong est une sorte de carafe à vin utilisée sous les dynasties Shang et Zhou (-1767 à -1122).


Les Gongs ont une poignée verticale à une extrémité et un bec verseur à l'autre, tous deux zoomorphes, et sont souvent très décorés avec des Taotie.


La poignée du Gong à souvent la forme du cou et de la tête d'un animal à cornes stylisé, et le bec verseur la forme de la tête d'une créature dont la bouche constitue le goulot.

 

 

 


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1. jill bill  le 04-03-2017 à 07:19:42  (site)

Merci encore René et bon W-E en Chine, bises

2. monica-breiz  le 04-03-2017 à 14:54:22  (site)

domage pas de photo de cet ustensile lol
bonne journée René

3. trublion  le 04-03-2017 à 15:42:57  (site)

progression des décos, mais aussi du côté pratique

4. fanfan76  le 05-03-2017 à 01:09:46  (site)

Merci René, bon dimanche, fanfan

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