Le vieux Mandarin raconte, la Chine

J'écris ce livre sur la Chine

posté le 22-04-2017 à 06:55:35

volume 2 chapitre XXV page (122)

Les casettes
Les casettes sont des boîtes en argile réfractaire disposées dans la chambre de cuisson et destinées à protéger les céramiques du contact de la flamme et des cendres en suspension.


Elles sont posées sur le sable répandu sur la sole du four et empilées jusqu'à former de véritables murs.


Plusieurs bols peuvent être cuits à l'intérieur d'une seule et même casette.
Toutefois, l'un des soucis majeurs du potier est de faire en sorte que la pièce n'adhère à la casette lors de la cuisson.


Il posera donc les objets sur des galettes intermédiaires ou des pernettes.


Les pernettes
Les pernettes sont des pièces céramiques ou métalliques de forme circulaire ou triangulaire, présentant de petits éperons dressés sur lesquels repose l'objet à cuire.


Ces points de contact minimum permettent de réduire la surface d'appui et donc d'enduire entièrement l'oeuvre de couverte.


Les marques de ces pernettes restent visibles en particulier sur les Ru, les Guan et les Jun.

 

 

 


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1. jill bill  le 22-04-2017 à 06:57:57  (site)

Merci René et bon W-E en Chine, bises

2. trublion  le 22-04-2017 à 13:41:53  (site)

encore une bonne idée que ces éperons qui font qu'il y a peu de contact

3. monica-breiz  le 22-04-2017 à 23:56:38  (site)

merci pour les pernettes , , c'est très pratiques je pense
kenavo René

4. fanfan76  le 23-04-2017 à 00:23:23  (site)

J'aime beaucoup la poterie, merci fort intéressant, bon dimanche pour Qing et toi René, amitiés, fanfan

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posté le 21-04-2017 à 07:30:48

volume 2 chapitre XXV page (121)

La place des pièces dans le four
Les casettes contenant les pièces à cuire sont empilées par taille, les plus grandes d'abord, les petites étant placées dans les espaces intermédiaires laissés vides.


Le remplissage de la chambre de cuisson se déroule selon deux modes suivant la nature des commandes.


Dans les fours appointés par la cour, le rang de casettes le plus proche de la chambre de chauffe est laissé vide de manière à créer un écran protecteur.


Les deuxième et troisième rangs accueillent, quant à eux, les oeuvres de qualité moyenne alors que les meilleures pièces sont disposées dans les quatrièmes, cinquième et sixième rangs, au fond sont placées les produits plus modestes.


Le second critère de remplissage a trait à la nature des pièces elles-mêmes, les céramiques à décor craquelé seront disposées le plus près du foyer, ensuite viendront les céladons et les monochromes rouges sous couverte cuits en réduction.


Le centre de la chambre convient aux monochromes blancs, aux monochromes bleus sous couverte ainsi qu'au bleu-et-blanc.


Quant à l'arrière, il accueille les céramiques à glaçure, ainsi que les pièces cuites dans une atmosphère oxydante obtenue en ouvrant les ventaux situés sur la partie arrière du four.

 

 

 


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1. jill bill  le 21-04-2017 à 12:36:40  (site)

Eh oui l'emplacement a son importance, merci René et bon vendredi en Chine...

2. trublion  le 21-04-2017 à 13:49:30  (site)

C' est toute une technique parfaitement maîtrisée

3. fanfan76  le 21-04-2017 à 20:55:07  (site)

Une bonne répartition pour une bonne cuisson ...
Mes amitiés, René et Qing, bon week-end à tous les deux, fanfan

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posté le 20-04-2017 à 07:19:14

volume 2 chapitre XXIV page (120)

Un engobe se différencie d'un émail par sa teneur en argile, la grande différence est que l'engobe contient beaucoup plus d'argile dans sa composition qu'un émail.


Les engobes sont typiquement posés sur le tesson (le matériau céramique non cuit) quand il est vert (c'est-à-dire qu'il vient d'être façonné mais n'est pas encore sec ni cuit).


Comme l'engobe contient de l'argile, s'il était posé sur la céramique sèche il se fendillerait à cause du retrait de la terre, les engobes ne se posent généralement pas sur un biscuit ou une pièce déjà cuite.


Le four à feu de moufle

Sur un corps cuit à haute température, on pourra appliquer des émaux à feu de moufle dans un second temps.


Pour ce faire on aura recours à un four spécifique qui comporte une chambre intérieure dite « moufle » afin de protéger les objets du contact direct de la flamme.


Le four à moufle comporte une double enveloppe, la chaleur circule entre les deux parois externes, évitant le contact direct des flammes et des cendres avec les pièces à cuire.


Le moufle peut prendre également la forme d'une chambre interne en matériau réfractaire dans laquelle sont placées les pièces à cuire.


Elle peut-être en fer ou en brique, chauffée de façon homogène jusqu'à une température de 800°C.


Ce type de four est utilisé pour tous les décors d'émaux en particulier les sancai ou (Trois couleurs), les wucai ou (Cinq couleurs), les (famille verte) et les (famille rose).
Certaines pièces au décor complexe nécessitent plusieurs passages à feu de moufle.

 

 

 


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1. jill bill  le 20-04-2017 à 07:25:50  (site)

Merci encore René et bon jeudi, bises

2. trublion  le 20-04-2017 à 14:30:04  (site)

C' est incroyable de voir la diversité tant dans les céramiques que dans les types de fours

3. fanfan76  le 21-04-2017 à 00:39:29  (site)

MERCI René, bon vendredi, fanfan

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posté le 19-04-2017 à 07:07:54

volume 2 chapitre XXIV page (119)

Les guan (官), comme les ge (哥), sont des céramiques qui se caractérisent par un corps mince, contenant beaucoup de fer, une couverte blanche donnant une impression d'onctuosité, avec une couverte épaisse, pâle, d'un ton blanc ou beige.


Les guan ou les ge présentent fréquemment un réseau de fines craquelures.


Ce réseau de craquelures était obtenu par le potier en utilisant des coefficients de dilatation différents entre le corps et la couverte.


On désigne sous le nom de porcelaine qingbai (blanc bleuâtre) (青白) ou yingqing (ombre verte) (影青) les porcelaines d'un blanc teinté de bleu pâle qui étaient fabriquées dans le Sud de la Chine.


Elles sont très fines et très résistantes, elles sont fréquemment ornées de petits décors incisés, puis moulés, tels que des guirlandes de fleurs ou des vagues, le rebord des coupes peut être nu et cerclé de métal.


Lorsque, sur un corps blanc et fin, la couverte avait un contenu en fer peu élevé (moins de 1 %), les Chinois qualifiaient ces pièces, qui présentent un aspect très vitrifié, de quasi-jade.


Les céramiques cizhou (慈州) sont une variété de grès, de couleur fréquemment grise ou chamois, à décor peint, incisé ou gravé sur un engobe, le décor, généralement brun foncé, pouvait être obtenu de diverses façons.

 

L'une des techniques consistait à recouvrir le vase d'un engobe blanc, et à inciser le décor de façon à mettre à nu le corps de l'objet, celui-ci était alors enrobé d'une couverte, laissant apparaître le contraste entre le corps brun de l'objet et l'engobe blanc.

 

 

 


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1. jill bill  le 19-04-2017 à 07:28:31  (site)

Merci René, belle journée en Chine, bises

2. trublion  le 19-04-2017 à 14:37:59  (site)

ce ne sont pas les céramiques qui présentent ces craquelures que je préfère

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posté le 18-04-2017 à 06:33:39

volume 2 chapitre XXIV page (118)

Les mantouyao sont notamment en usage sous les Song, pour produire les céramiques de Yaozhou, de Ding, de Xing, de Jun, et de Ru.


En Chine méridionale on trouve les longyao, littéralement les (fours dragon) apparus dès l'époque des Royaumes combattants.


Ils revêtent la forme d'un tunnel sensé s'apparenter à la morphologie d'un dragon , très souvent construits à flanc de montagne, ils possèdent une grande chambre de cuisson légèrement montante favorisant le tirage, et qui s'achève par une cheminée, disposition particulièrement efficace pour obtenir de hautes températures.


Les pièces sont posées sur la sole du four préalablement revêtue d'une couche de sable ou de quartz pilé et en épouse les dénivellations.


Tout au long du tunnel, sont pratiquées des fenêtres d'alimentation qui permettent d'entretenir des foyers latéraux jouxtant la chambre de cuisson.


Ces aménagements contribuent à atteindre rapidement des températures élevées, mais peuvent à l'inverse être convertis en vantaux d'aération pour les faire chuter.


Toutefois ils présentent un inconvénient majeur, en effet la multiplication de ces ouvertures rend le contrôle de l'atmosphère oxydante ou réductrice difficilement contrôlable.


Ces longyao peuvent mesurer de 60 à 100 mètres de long et posséder plusieurs chambres de cuisson, permettant l'enfournement de milliers de pièces en une seule fois.


Ils sont particulièrement adaptés à certaines catégories de céramiques notamment les céladons de Longquan, qui exigent une cuisson rapide, et dont la large diffusion nécessite d'importantes capacités de production.


Eu égard à leurs dimensions ils réclament quantité de bois et vont contribuer à une déforestation considérable, néanmoins ils restent en usage aujourd'hui.

 

 

 


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1. jill bill  le 18-04-2017 à 06:41:34  (site)

Merci René, et bon mardi en Chine, bises

2. trublion  le 18-04-2017 à 13:47:19  (site)

je n' en reviens pas qu' ils allaient jusqu' à faire 100 mètres de long !
Pas facile alors de contrôler !

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posté le 17-04-2017 à 06:46:01

volume 2 chapitre XXIV page (117)

Le séchage
La céramique doit sécher avant de passer au four, il s'agit d'en faire évacuer l'eau, celle-ci revêt alors l'aspect du cuir.


Cette opération délicate nécessite un contrôle permanent car trop rapidement conduite elle peut entraîner un craquèlement à la cuisson.


Il convient donc de faire sécher la pièce dans un local à l'hydrométrie élevée.
En revanche, si la terre n'est pas suffisamment sèche lors du passage au four, la vapeur d'eau emprisonnée dans le corps provoquera l'éclatement de la pièce.


En évacuant l'eau contenue à l'intérieur, la pièce, va rétrécir contribuant dans le four au rapprochement des particules de terre qui finiront par se fondre entre elles.


Le mode de cuisson :
Les fours

Le four a pour fonction de chasser totalement l'eau des différents matériaux qui composent une céramique et de fondre ensemble les différentes composantes.
Les types de fours, sous les Tang et les Song.


Les fours utilisés en Chine septentrionale sont appelés mantouyao c'est à dire (fours en forme de pain rond) en raison de leur chambre de cuisson en dôme, la chambre de cuisson est située partiellement sous le niveau du sol, entre le foyer enterré, et la cheminée.


Un muret sépare la chambre de cuisson du foyer.


Ce type de four dont les parois sont généralement en briques réfractaires, permet d'atteindre une température de 1350°C.


Le contrôle de l'atmosphère réductrice ou oxydante est aisé, toutefois, les temps de chauffe et de refroidissement sont très longs en raison de la faible capacité de la chambre de combustion.

 

 

 


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1. jill bill  le 17-04-2017 à 07:03:02  (site)

Merci encore René et bon lundi en Chine, jill

2. trublion  le 17-04-2017 à 14:34:31  (site)

et bien, ce ne doit pas être si facile de juger du bon taux d' humidité avant de passer au four !

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posté le 16-04-2017 à 07:14:13

volume 2 chapitre XXIV page (116)

Le décor peint sur couverte
La peinture des émaux nécessite l'emploi de nombreux ouvriers avec chacun une tâche précise depuis le délayage jusqu'à l'application du décor.


Elle se déroule dans un atelier à part et gardé en raison du prix élevé des oxydes métalliques utilisés pour les pigments.


La base des émaux constituée de glaçures plombifères ou plus rarement de quartz riche en silice colorée à l'aide de quatre oxydes principaux, l'oxyde de fer pour le rouge et le jaune, de l'oxyde de cuivre pour le vert, de l'oxyde de cobalt pour le bleu et de l'oxyde de manganèse pour l'aubergine.


Contrairement aux décors sous couverte, appliqués sur un corps poreux, les émaux sont posés sur une couverte lisse, cette technique plus aisée permet à l'artisan de modifier à sa guise le dessin de l'esquisse, l'assemblage des éléments formant le sujet, et les éventuelles retouches des couleurs.


Ces émaux cuits à 800°C, température beaucoup moins élevée que les couleurs sous couverte les rendent éminemment fragiles.


La pose du revêtement
La pose du revêtement est effectuée sur la pièce séchée et soigneusement brossée dans le but d'assurer une adhésion optimale.


Le potier évite même tout contact avec les mains afin de ne déposer aucune particules susceptible d'occasionner un décollement durant la cuisson.


Le revêtement peut être appliqué selon quatre techniques, par trempage, à l'aide d'une louche ou à l'aide d'un pinceau.


Le quatrième moyen en usage pour les monochromes consiste à souffler le revêtement à l'aide d'un tube de bambou dont l'extrémité est munie d'une gaze.


Pour le trempage on a recours à une pince qui laisse des marques dans la pâte qui devront être retouchées, l'application au pinceau donne généralement une surface irrégulière due aux empâtements.

 

 


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1. jill bill  le 16-04-2017 à 07:53:18  (site)

Merci René et bon dimanche en Chine, jill

2. trublion  le 16-04-2017 à 13:27:57  (site)

pas facile de faire tenir un décor sur une surface aussi lisse

3. p1a1s1c1a1l1  le 16-04-2017 à 16:57:24  (site)

Merci a vous , bon Dimanche

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posté le 15-04-2017 à 06:58:06

volume 2 chapitre XXIII page (115)

Le décor moulé rapporté
Sur de nombreux vases, verseuses et bouteilles figurent des ornementations qui ont été rapportées après le façonnage de la forme générale de la pièce, celles-ci ont été préalablement moulées, puis collées à la barbotine après séchage.


Le décor peint sous couverte
Les potiers fabriquent eux-mêmes les pinceaux qui leur serviront à poser les pigments, ils utilisent des poils de blaireaux, de chat, de cerf ou de chien.
Les pinceaux longs et effilés servent à tracer les contours, et les pinceaux plus épais, les lavis.


Les pigments en usage dans l'Antiquité pour les décors sous couverte dérivent principalement du brun de fer, jusqu'à l'introduction du bleu de cobalt, du vert de cuivre et du rouge de cuivre.


Le bleu de cobalt est principalement une couleur d'importation qui arrive d'Iran sous la forme de briquettes par la Route de la soie.


Son emploi sous couverte reste très exceptionnel sous les Tang et ne se répandra réellement qu'à partir des Yuan, un succès qui ne fera que se renforcer sous les Ming, il est l'un des rares pigments qui résiste aux hautes températures, pour être utilisé, il doit être broyé, réduit en poudre fine puis délayé avec du thé.


Il est ensuite appliqué au pinceau sur le kaolin cru, une phase délicate du fait de la porosité du corps qui absorbe immédiatement le pigment et n'autorise aucun repentir, cette technique n'est pas sans rappeler les lavis d'encres, qui exigent une grande dextérité dans l'exécution.


Les retours du pinceau sont à éviter car ils forment des surcharges qui éclateront à la cuisson, occasionnant des taches noirâtres en surface.


Le vert de cuivre et le rouge de cuivre procèdent d'une technique semblable au bleu de cobalt, le vert de cuivre est cuit en oxydation alors que le rouge est cuit en réduction.


Dans ce dernier cas l'oxyde de cuivre devient très volatile et le rouge vire fréquemment au gris ce qui constitue une difficulté majeure de ce groupe.

 

 

 


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1. jill bill  le 15-04-2017 à 09:03:32  (site)

Merci encore René et bon samedi en Chine, jill

2. trublion  le 15-04-2017 à 13:39:07  (site)

Si je comprends bien, on n' a pas droit à l' erreur !

3. monica-breiz  le 15-04-2017 à 17:46:24  (site)

ah le cobalt en briquette
j 'ignorais
bonne journée René

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posté le 14-04-2017 à 07:34:22

volume 2 chapitre XXIII page (114)

Le décor incisé
Cette technique appliquée à cru est exécutée sur une argile sèche, mais encore malléable, à l'aide d'outils en bambou coupants aux deux extrémités.


Ces décors peuvent être profonds, tel est le cas des céladons song de Yaozhou ou subtils dits anhua, une innovation apparaissant sur les monochromes Ming.


Les artisans utilisent également des peignes afin de renforcer l'effet produit par les incisions, pratique en usage courant à partir des Song.


Le décor en impression
Le décor est souvent moulé à l'intérieur des plats et des bols, pour ce faire après avoir monté la pièce au tour et l'avoir laissé sécher, on aura recours à deux techniques.
L'objet peut être comprimé sur un moule portant un décor en creux ou en relief.


Pour réaliser cette opération, on utilisera un tour lancé à grande vitesse, tout en prenant soin d'employer un moule suffisamment poreux de façon à ce que l'argile humide soit absorbée légèrement et révèle tous les détails.


Cependant afin de pouvoir décoller l'œuvre sans dommages on devra veiller à ce que le moule ne soit pas trop poreux.

 

 

 


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1. jill bill  le 14-04-2017 à 11:32:07  (site)

Merci pour les précisions René entre les deux, bises

2. trublion  le 14-04-2017 à 13:59:40  (site)

pour le décor incisé, c' est quasiment de la sculpture !

3. fanfan76  le 14-04-2017 à 20:00:20  (site)

Merci René, mes amitiés, bonne soirée, bon samedi, fanfan

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posté le 13-04-2017 à 06:28:25

volume 2 chapitre XXIII page (113)

Le moulage
De nombreuses statuettes sont moulées, relevant essentiellement de l'iconographie religieuse, produite dans les fours de Dehua dans la province méridionale du Fujian, connue en Occident sous le nom de blanc de Chine.


Chaque partie est en général exécutée dans un moule bivalve, assemblée puis lissée à la barbotine.


Le moulage concerne également certaines aiguières aux morphologies complexes, de section hexagonales ou asymétriques.


La pose du décor
A l'instar des étapes conduisant à l'élaboration de la forme, la décoration d'une pièce résulte du travail de mains différentes.


Par exemple pour le motif peint au bleu de cobalt, un spécialiste est chargé des filets, un autre des contours, un troisième des lavis, le dernier calligraphie les inscriptions.


Ainsi chaque élément du décor, dans une composition est le fait d'une main différente spécialisée.


La marge d'interprétation reste très limitée dans la mesure où le travail doit être parfaitement intégré, un maître d'œuvre veillant à l'harmonie générale.

 

 

 


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1. jill bill  le 13-04-2017 à 06:50:38  (site)

Merci René et bon jeudi en Chine, bises

2. trublion  le 13-04-2017 à 14:02:42  (site)

si le moulage permet la quantité, les finissions elles prennent bien plus de temps, surtout si comme tu le dis, il faut passer par plusieurs spécialistes

3. fanfan76  le 13-04-2017 à 16:44:25  (site)

MERCI René, bonne fin de journée et soirée, mes amitiés, fanfan

4. monica-breiz  le 14-04-2017 à 00:45:10  (site)

merci rené pour cette suite
kénavo

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