Le vieux Mandarin raconte, la Chine

J'écris ce livre sur la Chine

posté le 20-10-2017 à 06:36:30

volume 3 chapitre IX page (41)

Sa bienveillance et ses tactiques venaient par contre de l'éducation confucéenne Han qu'il avait reçue, son ouverture et son cœur à rechercher l'effort étaient principalement influencés par la culture occidentale, l'empereur Kuanxi reçut les profondes cultures chinoises et aussi celles de nombreux pays de l'Ouest, et cela en fit la personne la plus cultivée de son temps.


Tout cela le dota d'une base qui l'aida à déployer ses capacités royales et sa sagesse dans de nombreux événements importants, l'empereur Guangxi fut un des quelques empereurs dans l'histoire chinoise qui aimait lire et apprendre, à l'âge de cinq ans, il avait déjà appris à lire et à écrire, et depuis, il étudiait diligemment y mettant tous ses efforts et sa concentration.


Lorsqu'il étudia les Quatre livres du confucianisme, le grand apprentissage, la doctrine du milieu, les analectes de Confucius et Le Mencius, il s'assura de se souvenir par cœur de chaque caractère du livre, telle fut l'expérience d'érudition de sa jeunesse.


Après qu'il soit devenu Empereur Kuanxi, il fût encore plus diligent dans son étude et il lui arrivait de vomir du sang en raison d'une fatigue prolongée.


Pour lui, étudier n'était pas un passe-temps, mais plutôt comprendre la signification derrière la gouvernance d'un pays, il espérait apprendre autant que possible afin que la Chine soit en paix et en harmonie.


Durant sa tournée d'inspection dans toute la Chine, il ne cessait jamais d'apprendre dans quelque situation que ce fut, sur un bateau ou dans un hôtel, s'il constatait qu'une ville étais opprimée et le peuple surtaxé par un mandarin peu scrupuleux, celui-ci étais de suite mis à mort, l'empereur étais pour la justice et contre l'oppression du peuple, ce qui lui valu, d'être vénèré pas ce même peuple.

 

 

 


Commentaires

 

1. jill bill  le 20-10-2017 à 06:48:07  (site)

Un personnage hors du commun, merci, bon vendredi en Chine, jill

2. trublion  le 20-10-2017 à 14:16:25  (site)

il est rare de rencontrer un homme aussi avide d' apprendre et qui trouve le moyen d' aider les opprimés

 
 
 
posté le 19-10-2017 à 06:31:10

volume 3 chapitre VIII page (40)

La dynastie Qing réussit à former une administration où les fonctionnaires chinois conservent leurs postes à côté des titulaires mandchous qui occupent les positions élevées.


Les Mandchous adoptent cependant une politique raciste, les mariages mixtes sont interdits, les femmes mandchoues ont leurs propres critères de beauté et ne se bandent pas les pieds, il leur est interdit d'épouser un Chinois Han.


Le service militaire est aboli et seuls les soldats mandchous seront les gardiens de l'ordre et les défenseurs du pays, les forces militaires mandchoues sont stationnées dans tout le pays.


Sous les règnes successifs de trois brillants monarques, Kuanxi (1662-1722), Tongzheng (1723-35), Qianlong (1736-95).


Pour affermir leur pouvoir, les empereurs s'appuient sur l'étranger et favorisent, dans un premier temps, la pénétration occidentale en Chine, ils réduisent aussi la puissance des mandarins en démantelant les grandes propriétés foncières qu'ils ont acquises, grâce à leurs prévarications, sous les Ming, le pouvoir veillera ensuite à ce quelles ne se reconstituent pas, la terre est distribuée aux cultivateurs qui deviennent propriétaires, de nouvelles cultures, comme le tabac, sont introduites et le pouvoir procède à l'organisation d'un système de greniers d'état.


1669 Kuanxi était un enfant très brillant, car grâce à son habileté et l'assistance de sa grand-mère l'impératrice douairière Xiao zhuang, il réussit à faire lâcher prise à Oboi et à l'emprisonner.


Sa grand-mère lui enseigna de nombreuses expériences de vie, puis il apprit la langue mongole, grâce à un maître mandchou il apprit à monter à cru et l'archerie, un professeur Han lui enseigna l'éducation confucéenne, la bravoure de l'Empereur Guangxi et sa détermination furent au début influencées par sa culture mandchoue, il devait principalement sa vision et son cœur magnanime à ses origines mongoles.

 

 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. jill bill  le 19-10-2017 à 06:34:11  (site)

Merci René, belle journée en Chine, jill

2. trublion  le 19-10-2017 à 14:18:04  (site)

là les mandchous refusent l' intégration des chinois !

3. monica-breiz  le 19-10-2017 à 19:14:25  (site)


Mandchous et Chinois
il faut faire la différence
kénavo rené

4. fanfan76  le 19-10-2017 à 19:42:32  (site)

C'st important les grands parents, bonne soirée, bon week-end, fanfan

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
posté le 18-10-2017 à 07:38:46

volume 3 chapitre VIII page (39)

Les Qing étendirent leur empire bien au delà des frontières, qu'il connaissait sous la dynastie Han, jusqu'à englober la Mongolie et le Tibet.


Les paysans bénéficièrent largement de la réduction des impôts ainsi que des projets de contrôle des inondations et du développement de l'irrigation.


L'exceptionnelle compétence des trois premiers empereurs eut toutefois pour inconvénient d'entraîner une concentration du pouvoir entre leurs mains, responsabilité qu'aucun de leurs successeurs n'étaient de taille à assumer.


A l'image des Mongols, les dirigeants mandchous succombèrent bientôt à l'influence des Chinois, ils se rapprochèrent d'eux sur le plan culturel et calquèrent leur gouvernement sur celui de la dynastie Ming.


C'est ainsi que l'on retrouva chez les Qing l'isolationnisme et le conservatisme intellectuel des Ming, l'empire portera ses frontières à des limites jamais égalées, annexant Taïwan et le Turkestan (Xinjiang), les arts, avec une littérature très inventive, poursuivront l'essor commencé sous les Ming.


La nouvelle dynastie se présente moins en conquérante qu'en administratrice, les institutions ne sont pas bouleversées, elles sont simplement amendées.


La Dynastie Qing construisit des pavillons et des jardins de magnolias dans la partie nord de la Grande Muraille de Chine, et la principale raison était de permettre aux nobles Mongoles de continuer leur pèlerinage sans entrer dans la capitale de la Chine et réduire ainsi leur chance de contracter la variole.


Afin de résoudre ce problème, Kangxi ordonna des vaccinations générales contre la variole aussi bien parmi sa famille que pour tout le monde à la cour, il promut aussi les vaccinations contre la variole à 49 tribus dans un groupe mongole, ce qui évita de nombreuses morts.


Il encourageait aussi chacun à se faire vacciner contre la variole, des nomades comme les Mongoles étaient particulièrement susceptibles de contracter la variole et ils en avaient peur.


Shun Zhi mourut à cause de la variole, et l'empereur Kuanxi eut aussi la variole, qui lui laissa sur le visage de nombreuses cicatrices.


La Dynastie Qing construisit des pavillons et des jardins de magnolias dans la partie nord de la Grande Muraille de Chine, et la principale raison était de permettre aux nobles Mongoles de continuer leur pèlerinage sans entrer dans la capitale de la Chine et réduire ainsi leur chance de contracter la variole.


Les Chinois pratiquaient la variolisation, venue de l'Inde avec le bouddhisme, un moine taoïste apporta la technique d'inoculation qui se diffusa progressivement dans toute la Chine.

 

 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. jill bill  le 18-10-2017 à 07:59:20  (site)

Merci encore René et bon mercredi en Chine...

2. trublion  le 18-10-2017 à 14:40:11  (site)

je n' en reviens pas qu' un vaccin contre la variole existait !
Plus un empire s' agrandit, plus il devient difficile à contrôler !

3. fanfan76  le 18-10-2017 à 20:20:36  (site)

Utile ce vaccin pour la variole, ils sont tellement décriés en France en ce moment, les vaccins !
Amitiés, bon jeudi, fanfan

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
posté le 17-10-2017 à 07:27:38

volume 3 chapitre VIII page (38)

1661 Zheng Cheng gong se lance à la conquête de Taiwan dont il veut faire sa base arrière contre les Qing.


1662 les Hollandais capitulent et perdent Taiwan.


L'empereur de la dynastie Qing, Kuanxi 康熙 nom de son règne est né en 1652 à Beijing dans la Cité Interdite et mort en 1722.


Il fut l'empereur qui eut le règne le plus long de l'histoire de la Chine, de 1661 à 1722, soit 61 ans, il était le fils d'une concubine issue d'une famille Jurchen ethnie appartiennent Mandchous, son père était mandchou, sa grand-mère mongole.


La mère de Kuanxi était donc certainement en partie une Han, Kuanxi pensait déjà pouvoir régner à l'âge de 16 ans, cependant, son père lui avait choisi comme régent un ministre du nom de Oboi (Aobai) 鳌拜 qui ne lui a pas laissé le pouvoir comme convenu.


Son œuvre s'est accompagnée d'une sinisation de l'aristocratie mandchoue, c'est sous son règne que la civilisation chinoise brille d'un éclat particulier, en 1700, l'occident exerce une grande influence grâce aux missionnaires jésuites.


Son début de règne fut très difficile, il dut faire face à plusieurs conspirations, des tentatives de coup d'état, pour rétablir la dynastie des Ming, on a tenté plusieurs fois de l'assassiner sans succès.


La conquête du sud sera plus laborieuse que celle du nord en raison de l'opposition des grandes villes marchandes, une fois conquises, ces dernières seront soumises à un régime d'occupation militaire pour briser toute velléité d'autonomie.


Profitant des troubles qui agitaient la Chine, les Mandchous lancèrent une expédition, repoussés d'abord par la grande Muraille, ils parvinrent finalement à la franchir grâce à la complicité d'un général Ming, qui voyait dans une alliance avec les Mandchous le seul espoir de vaincre la rébellion paysanne qui menaçait Beijing.


Les Mandchous infligèrent rapidement une défaite aux rebelles paysans et firent route vers la capitale Ming dont ils s'emparèrent.

 

 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. jill bill  le 17-10-2017 à 09:15:40  (site)

Merci René, belle journée, jill

2. trublion  le 17-10-2017 à 14:43:41  (site)

un règne agité, mais le pouvoir entraine des jalousies, et on peut comprendre qu' à l' époque, il fallait sévir avec force

3. fanfan76  le 17-10-2017 à 21:19:42  (site)

MERCI René, bonne soirée et bon mercredi, fanfan

4. monica-breiz  le 18-10-2017 à 00:29:34  (site)

la grande muraille avait son utilité
bonne soirée

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
posté le 16-10-2017 à 06:12:29

volume 3 chapitre VIII page (37)

1645 Un décret impérial oblige les Chinois mâles à se raser la tête, en ne laissant qu'une longue natte, en acte de soumission à la dynastie mandchoue des Qing, abandonner ses cheveux, ne pas vouloir s'y plier c'est la décapitation garantie.
Les villes du Sud se rendirent facilement aux demandes des envahisseurs et ouvrirent sans hésitation les registres des impôts.


Le port de la natte fut ressenti comme une honte, lorsque le décret fut rendu public à Jiangyin, à 160 kilomètres de Shanghai, l'élite et le peuple, côte à côte, se rebellèrent, nombreux sont ceux qui ont été décapité, ce quia fait plier les autres.


Le prince Lu est fait Superviseur national tandis que le prince Tang est proclamé empereur Long wu des Ming à Fuzhou.


1646 Long wu est capturé par les Qing et meurt peu après.


Le prince de Gui est intronisé empereur Yong li des Ming du sud à Zhaoqing dans la province du (Guangxi), il régnera plus de 16 ans.


1647 Zheng Cheng gong (1624-1662), en rupture avec son père, soumis aux Qing, se destinait aux lettres, il troque la plume contre l'épée et entreprend de libérer son pays de l'envahisseur, il remporte d'abord une série de victoires.


1652 le Dalaï lama est reçu en grande pompe à Beijing, mais l'empereur mandchou, qui souhaite affirmer son pouvoir sur les hauts plateaux, ne perd aucune occasion de rappeler sa prééminence à son invité.


1653 L'arrivée du premier ambassadeur russe à la cour de Beijing.


1659 Zheng Cheng gong entreprend une opération combinée, par terre et par mer, pour s'emparer de Nanjing, il échoue, Zheng s'efforce alors d'accroître sa puissance par le commerce et le contrôle de la mer, pour le contrecarrer, les Qing contraignent les populations côtières à émigrer à l'intérieur des terres.

 

 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. jill bill  le 16-10-2017 à 06:40:17  (site)

Ca ne plaisantait pas ! Bon lundi en Chine René...

2. trublion  le 16-10-2017 à 14:40:20  (site)

j' ai l' explication pour cette fameuse natte !
Aujourd' hui, ce n' est plus une obligation je suppose,mais en voit on encore ?

3. fanfan76  le 16-10-2017 à 18:56:09  (site)

Il valait mieux s'y soumettre ! Amitiés, bon mardi, fanfan

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
posté le 15-10-2017 à 07:03:20

volume 3 chapitre VIII page (36)

On continue l'histoire de la Chine, avec la fin du régime manchou, et les guerres de l'opium et le dernier empereur.


1644-1911 Dynastie Qing(清), ou la dynastie mandchou (滿)
L'administration sous les Qing


On restaure et renouvelle le système traditionnel des examens, qui sélectionnait les fonctionnaires d'après leur mérite et leurs connaissances en littérature et en philosophie.


Les candidats pour des postes de fonctionnaire civil ou d'officier militaire devaient passer le concours traditionnel de connaissance des classiques chinois, l'élite confucéenne, marginalisée sous le règne des Mongols, reprit son rôle prédominant au sein de l'état.


L'empereur Hong wu réussit à renforcer son contrôle sur tous les aspects du gouvernement pour que personne ne puisse posséder assez de pouvoir pour le détrôner.


Pour parer aux menaces extérieures, il tenta d'améliorer les défenses des frontières nord du pays.


À l'intérieur, il concentra de plus en plus le pouvoir entre ses propres mains, il abolit le secrétariat impérial, qui était l'administration principale sous les dynasties précédentes, après avoir étouffé un complot dont il accusait son premier ministre.


1644 la Russie, alliée aux Mongols, commence à montrer des visées expansionnistes en direction de la Chine.


1645 Nanjing tombe au pouvoir des Qing, le siège de la ville dura 87 jours, les canons mandchous parvinrent à ouvrir des brèches dans la muraille et tous les habitants furent massacrés.

 

 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. jill bill  le 15-10-2017 à 07:58:08  (site)

Merci René et bon dimanche en Chine, jill

2. trublion  le 15-10-2017 à 14:04:09  (site)

Tout est question de stratégie, avoir des fonctionnaires compétents, mais pas assez pour piquer la place

3. monica-breiz  le 15-10-2017 à 14:12:25  (site)

ah cet Empereur renforçait sa position
ainsi il était indétronnable

bon dimanche pour vous deux
kénavo René

4. fanfan76  le 15-10-2017 à 23:48:10  (site)

MERCI René, bonne semaine, amitiés, fanfan

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
posté le 14-10-2017 à 06:38:18

volume 3 chapitre VII page (35)

La chaise à porteurs qui avait peut-être le plus d'importance, était la chaise de mariage, la mariée était traditionnellement portée à sa cérémonie de mariage au moyen d'un portage d'épaule.


Les jianyu étaient laqués de rouge, la couleur propice, richement décorée et dorée, et étaient équipés de rideaux de soie rouges, destinés à protéger la jeune épousée de la vue des passants.


Posséder son propre palanquin était un attribut important du statut social, le statut des hauts personnages était dénoté par le nombre de porteurs qui portaient son palanquin, ce nombre pouvait aller dans certains cas jusqu'à 40, voire 64 porteurs.


À Hong Kong, les chaises à porteurs furent, à une certaine époque, le seul moyen de transport public, jouant le rôle tenu aujourd'hui par les taxis.


On trouvait des stations de chaises à porteurs à chaque hôtel, sur les quais, ainsi qu'aux principales intersections, les chaises à porteurs publiques faisaient l'objet d'une licence, et faisaient l'objet d'une tarification affichée à l'intérieur.


Avant que le Peak Tram, le funiculaire de Hong Kong, ne soit mis en service en 1888, les riches résidents de Victoria Peak étaient portés par des coolies dans des chaises à porteurs pour gravir la pente raide jusqu'à leur résidence.

 

 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. jill bill  le 14-10-2017 à 07:22:05  (site)

Diable sacré nombre les porteurs... à la sueur de dos d'homme, depuis... merci René !

2. trublion  le 14-10-2017 à 13:59:29  (site)

la chaise à porteur était à l' image de la Fiat 500 à la grosse Rolls Royce

3. fanfan76  le 15-10-2017 à 00:21:15  (site)

Affreux de penser que les riches se faisaient porter ! c'est toujours la même chose, le pouvoir de l'argent !...
AMITIES, bon dimanche, fanfan

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
posté le 13-10-2017 à 07:02:18

volume 3 chapitre VII page (34)

Les arcs (dos à dos, formant un fu) indiquent la capacité de distinguer le bien du mal.


Le soleil, la lune et les étoiles nous apportent la lumière, la joie.


Les montagnes
symbolisent la stabilité.


Le dragon
est l'emblème impérial des empereurs de la dynastie des Han, le blason étant deux dragons se disputant la perle ardente.
Durant les périodes Yuan et Ming la décoration avec un dragon à cinq griffes était réservé à l'usage impérial seulement.


Quatre griffes indiquent un prince impérial, et trois a un fonctionnaire d'état.
Pour tous le col de la veste est brodé d'or, le bord des manches est bleu, le pantalon est rouge, avec des bottine de cuir noire.


Le palanquin, ou chaise à porteur

Sous la dynastie des Han, l'élite voyageait dans de légers sièges de bambou, attachés sur le dos d'un porteur comme un sac à dos.


Sous la dynastie des Wei du nord puis la dynastie des Song, des sièges de bois suspendus à des perches apparaissent, que l'on voit sur les rouleaux de peintures de paysage.


De telles litières de bois ou de bambou, utilisées parmi les gens du commun par les femmes ou les personnes âgées, étaient appelées mínjiào (民轎), chaise à porteurs du peuple, les mandarins, eux, avaient recours à un guānjiào officiel (官轎), chaise à porteurs de mandarin, fermé de rideaux de soie, jiào (轎) étant le terme général pour désigner une chaise à porteurs.


Il va sans dire que la chaise à porteur d'un mandarin avais une escorte armée, pour la protection du personnage, escorte beaucoup plus importante si c'étais une personne de la noblesse, et pour la haute noblesse presque une petite armée accompagnais.

 

 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. jill bill  le 13-10-2017 à 07:05:25  (site)

Il y avait palanquin et palanquin, merci René et bon vendredi en Chine, jill

2. trublion  le 13-10-2017 à 14:40:55  (site)

il suffit donc de regarder une simple chaise à porteur pour faire la différence entre les classes !

3. fanfan76  le 13-10-2017 à 18:59:16  (site)

Dur métier pour le porteur ! Son dos devait être bien douloureux !
Amitiés, bon week-end, fanfan

4. monica-breiz  le 13-10-2017 à 21:23:42  (site)

chacun avait sa ( classe ) visible quand même par le train de vie

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
posté le 12-10-2017 à 06:38:03

volume 3 chapitre VII page (33)

Les (douze ornements) sont les symboles décorant les vêtements des empereurs et des officiels de haut rang durant l'époque impériale de l'ancienne Chine, ils indiquent le rang de celui qui les porte.


Les douze ornements incluent le soleil, la lune, les étoiles, les montagnes, le dragon, le faisan, deux gobelets, des potamots, des flammes, des grains de riz, une hache et des arcs.


Ces symboles sont appelés collectivement les douze ornements.
Les tenues de cérémonie brodées de tels symboles étaient appelées (vêtements brodés).


A partir de l'établissement d'un code vestimentaire sous la dynastie des Han Orientaux (25-220), toutes les dynasties l'ont suivi et en ont fait une part importante du système officiel d'habillement dans la société féodale.


Le faisan : c'est le symbole impérial de l'autorité, également utilisé comme symbole de fonction.


Les gobelets : ustensiles sacrificiels, sont décorés d'un tigre et d'un singe, ils symbolisent la fidélité.


Les potamots : sont des plantes aquatiques, on en compte environ 90 espèces, ce sont des symboles de la clarté.


Les flammes du feu symbolisent une action féconde.


Les grains de riz
symbolisent la nourriture, l'abondance.


La hache est le symbole du courage et la résolution.

 

 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. jill bill  le 12-10-2017 à 08:41:06  (site)

Tout un travail ces vêtements d'Empereur... merci René et bon jeudi en Chine

2. trublion  le 12-10-2017 à 14:10:32  (site)

Les symboles sont restés importants dans la culture chinoise et permettent de reconnaître à coup sur

3. fanfan76  le 12-10-2017 à 17:21:17  (site)

Pas surprise pour le riz, mais incroyable pour les ustensiles, bonne fin de journée, bon vendredi, bises, fanfan

4. baroud27  le 12-10-2017 à 22:47:50  (site)

Bonsoir rené
les symboles ont une place importante en Chine .

5. monica-breiz  le 13-10-2017 à 00:01:37  (site)

ce devait être très beaux ces vêtements

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article