Le vieux Mandarin raconte, la Chine

J'écris ce livre sur la Chine

posté le 10-12-2017 à 07:48:10

volume 3 chapitre IXX page (92)

Les nouvelles sont cependant à peine rassurantes car les assiégés s'étaient attendus à un sauvetage plus tôt, le corps d'armée compte 20000 hommes sous le commandement du général allemand von Waldersee.


Après plusieurs jours relativement calmes, dans la nuit du 13 août, l'armée de secours est à seulement 8 km des portes de Beijing, les Chinois rompent la trêve et déclenchent un tir de barrage sur la légation britannique et des tirs nourris contre le palais Fu.


Mais les Chinois se sont bornent à tirer de loin plutôt que de monter à l'assaut, les défenseurs entendent à l'est le bruit d'une fussillade, signe que l'armée de secours arrive, un bruit d'obus qui explosent à l'extérieur des murs de Beijing.


Cinq contingents nationaux progressent sur les murs de Beijing britannique, américain, japonais, russe et français, chaque groupe de combat a une porte dans le mur comme objectif.


Les Japonais et les Russes sont stoppés à leurs portes par la résistance chinoise, le petit contingent français est perdu, les Américains escaladent les murs plutôt que de tenter de se frayer un chemin à travers une porte fortifiée.


Ce sont les Britanniques qui gagne cette bataille pour secourir les assiégés des légations, ils entrent dans la ville par une porte sans surveillance et ne rencontre pratiquement aucune opposition, les Britanniques traversent un fossé de drainage (la porte d'eau) sous le mur tartare, Sikhs et soldats indiens du Rajput, commandés par leurs officiers britanniques ont l'honneur d'être les premiers à entrer dans le quartier des légations.


Un peu plus tard, le commandant britannique, le général Alfred Gaselee, y entre et est accueilli par Sir Claude MacDonald habillé d'un costume de flanelle immaculé et une foule dames habillées comme pour une soirée viennent les applaudir, les troupes américaines, commandées par le général Adna Chaffee, arrive après.

 

 

 


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1. jill bill  le 10-12-2017 à 11:34:09  (site)

Les britanniques, à tout seigneur tout honneur... merci, bon dimanche en Chine, jill

2. trublion  le 10-12-2017 à 14:44:10  (site)

on y retrouve le monde entier à Beïjing

3. fanfan76  le 10-12-2017 à 21:43:12  (site)

MERCI René, bonne semaine pour Qing et toi avec amitiés, fanfan

4. monica-breiz  le 11-12-2017 à 01:23:07  (site)

ah les britaniques et leurs traditions toujours s habiller de circonstance
kenavo rené

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posté le 09-12-2017 à 06:26:03

volume 3 chapitre IXX page (91)

Chapitre IXX
Comme ils l'espéraient l'attaque surprend les Chinois endormis, et tue environ 20 d'entre eux, et expulse le reste des barricades, les Chinois n'essaient plus de faire avancer leurs positions vers le mur tartare durant le reste du siège, les Japonais et les Italiens dans le palais du Fu doivent se replier sur leur dernière ligne de défense.


La motivation des chinois c'est probablement la prise de conscience qu'une force alliée de 20000 hommes a débarqué en Chine et que les boxers vont payer pour leurs crimes.


Les forces alliées sont constituées de 8000 Japonaise, 3000 Britanniques, 4500 Russes, 2500 Américains et 800 Français.


Les Allemands ne sont pas représentés, car il a été jugé préférable de réserver une certaine force pour Kiaochau et la côte, en cas d'attaques chinoises.


La colonne de secours doit livrer plusieurs batailles majeures contre les forces chinoises, à Peitsang, à Yang Tsun, et enfin à Tongzhou.


Ils découvrent des corps de chinois chrétiens et occidentaux mutilés, empalés, de têtes placées en pyramide, et d'innombrables cadavres souillant les eaux des puits, et en état de décomposition dans les fossés.


Le 28 Juillet, les étrangers dans le quartier des légations reçoivent leur premier message du monde extérieur depuis plus d'un mois.


Un garçon chinois un étudiant du missionnaire William Scott Ament s'est faufilé dans le quartier des légations avec la nouvelle que l'armée de secours de l'Alliance des huit nations est à Tianjin, à 160 km de distance et progresse peu à peu vers Beijing.

 

 

 


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1. jill bill  le 09-12-2017 à 07:08:29  (site)

C'est sanglant !!! Merci René...

2. trublion  le 09-12-2017 à 14:37:44  (site)

On peut dire que les étrangers ne lâchent pas vite le morceau

3. monica-breiz  le 10-12-2017 à 01:27:02  (site)

c'est trés barbare cette bataille
mais lecture intéressante

merci RENE

4. fanfan76  le 10-12-2017 à 01:34:41  (site)

Merci René, bon dimanche pour Qing et toi, avec amitiés, fanfan

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posté le 08-12-2017 à 07:01:31

volume 3 chapitre XVIII page (90)

Les Allemands et les Américains occupent le plus crucial de tous les postes défensifs, le mur tartare, qui fait (14 m) de haut et (12 m) de large.


S'il est tombe aux mains des Chinois, ils risquent d'avoir un point de vue imprenable pour pilonner le quartier des légations.


Les barricades allemandes face à l'est sont prolongées à l'ouest par les positions américaines, les Chinois s'avancent vers les deux positions par des barricades de construction toujours plus rapprochées.


S'ajoutent aux progressions quotidiennes de la Chine les tirs nocturnes de fusils, d'artillerie et de fusées, conçus pour maintenir les étrangers éveillés et en alerte.


La faction anti-Boxer, dirigé par Rong Lu, et la faction anti-étrangère, dirigée par le prince Duan, se chamaillaient à la cour, Cixi, l'impératrice douairière, hésite à poursuivre les attaques.


Elle annonce une trêve pour négocier le 25 juin, mais elle dure seulement quelques heures, en signe de bonne volonté, elle envoie de l'approvisionnement aux étrangers.
Les désaccords entre les Chinois génèrent des altercations et des violences entre boxers et des soldats des différentes unités de l'armée impériale, les Chinois chassent les Allemands du mur tartare, laissant les Marines américains seul sur cette ligne de défense.


Dans le même temps une barricade chinoise est édifiée aux pieds des positions américaines et il devient clair que les Américains vont devoir abandonner le mur contraint par la force par les Chinois de se replier, 26 Britanniques, 15 Russes, et 15 Américains, sous le commandement du capitaine américain John T. Myers, lancent un assaut contre la barricade chinoise auprès du mur.

 

 

 


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1. jill bill  le 08-12-2017 à 07:21:44  (site)

Ok... merci encore et bon vendredi en Chine, jill

2. trublion  le 08-12-2017 à 16:46:28  (site)

Mieux vaut s' entendre face aux ennemis

3. monica-breiz  le 09-12-2017 à 00:12:23  (site)

pas trés nombreux à lancer l 'attaque
bonne soirée pour toi rené

4. fanfan76  le 09-12-2017 à 01:17:25  (site)

Merci René, bon week-end avec amitiés pour Qing et toi, fanfan

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posté le 07-12-2017 à 07:37:00

volume 3 chapitre XVIII page (89)

Au bout d'une demi-heure un audacieux chrétien monté sur le mur de la Ville Jaune, vint au courant et me dit (Ce sont certainement des Européens, j'ai vu un officier habillé en blanc avec des galons).


Nous avions déjà posé, au sommet de l'église, un grand drapeau français avec le signal, demandons secours immédiat.


Le directeur du séminaire et ses élèves portèrent alors un nouveau pavillon à deux cents mètres plus au nord et renouvelèrent les sonneries de clairon.


L'officier aperçu vint au drapeau, on lui passa une échelle et il serra la main de mon Coadjuteur qui était allé de ce côté, c'était un capitaine japonais.


Pendant la bataille les Boxers jettent des milliers de pots à feu et creusent des galeries pour faire sauter les défenseurs.


Le commandant en chef des forces chinoises est Rong lu qui méprise les Boxers et désapprouve le siège, plusieurs tentatives de Rong lu pour obtenir une trêve échouent en raison de soupçons et de malentendus des deux côtés.


Côté alliés, la première tentative pour délivrer les assiégés des légations a lieu le 26 juin, une force de plus de 2000 marins et marines commandés par l'amiral britannique Edward Seymour n'arrive pas à percer les lignes chinoises défendues par des milliers de combattants.


Les soldats britanniques sont souvent envoyés pour renforcer les Japonais pendant les attaques et tous admirent les qualités de chef de Shiba Goro.


Les combats les plus désespérés ont lieu près de la légation française, où 78 volontaires français et les Autrichiens sont attaqués au milieu des habitations, les Français craignent également que les Chinois creusent des tunnels pour mettre des mines sous leurs positions.

 

 

 


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1. jill bill  le 07-12-2017 à 08:02:02  (site)

Merci encore René et bon jeudi en Chine, jill

2. trublion  le 07-12-2017 à 15:31:36  (site)

De toutes façons, le nombre est du côté des chinois qui eux sont chez eux !

3. fanfan76  le 07-12-2017 à 17:08:40  (site)

MERCI René, bonne fin de journée et bon vendredi avec amitiés, fanfan

4. monica-breiz  le 07-12-2017 à 23:45:08  (site)

quelle bataille , ils défendent leurs position c'est normal

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posté le 06-12-2017 à 07:08:37

volume 3 chapitre XVIII page (88)

Les pompes prises contenaient encore cent livres de pétrole chacune.
Nous entendons distinctement de très fortes canonnades au sud et à l'est, on espère toujours voir venir l'armée de secours.


Quelques fusées lancées la nuit nous font supposer que les légations communiquent par signaux avec des troupes qui seraient en dehors de la ville, on croit volontiers ce que l'on espère.


Dès sept heures du matin, les canons commencent leur œuvre, appuyée par une violente fusillade des soldats réguliers, on entend au loin une violente canonnade.


Soldats et Boxeurs ne nous attaquent que faiblement, cela nous fait espérer que l'armée s'approche, mais nos chrétiens sont tellement affaiblis qu'ils se couchent sous les vérandas, maigres, pâles, et comme anéantis.


Si l'ennemi tentait un assaut, sur nos cinq cents lanciers du commencement, il n'y en aurait pas vingt-cinq en, état ne les repousser.


A six heures et quart du matin, explosion formidable, une mine plus terrible que les autres éclate chez les Sœurs, nous y courons tous, heureusement la plupart des enfants et des religieuses étaient à la messe dans la chapelle, sans cela la moitié du personnel sautait.


Les dégâts sont effrayants, toute la partie est du Jen tsétang n'est plus qu'un amas de décombres un cratère de sept mètres de profondeur sur quarante de diamètre marque le lieu de l'explosion.


Cinq marins italiens et leur officier ont disparu plus de quatre-vingts chrétiens, y compris cinquante et un enfants de la crèche, sont enterrés pour jamais sous cet immense chaos.


Tout le monde souffre beaucoup de la faim l'abattement est général, mais les coups de canon répétés que l'on entend au loin nous laissent encore un peu d'espoir.

 

 

 


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1. jill bill  le 06-12-2017 à 07:42:43  (site)

Ben dis donc ! Bon mercredi en Chine, jill

2. trublion  le 06-12-2017 à 16:03:15  (site)

ils auraient mieux fait de se rendre !

3. monica-breiz  le 07-12-2017 à 00:33:18  (site)

quelle résistance heureusement pour les enfants ils étaient à l 'abri
kenavo rené

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posté le 05-12-2017 à 06:49:05

volume 3 chapitre XVIII page (87)

La légation française et les autres ministres doivent se retirer dans la légation d'Angleterre, la légation d'Autriche est évacuée et va flamber.


Le ministre d'Italie envoie ses marins pour défendre l'établissement où se trouvent plusieurs soeurs italiennes, le périmètre à défendre est exactement de 1360 mètres, il n'y a plus de communication pendant le siège entre le Peitang et le quartier de la légation.


Le prince Tuan, l'impératrice et d'autres hauts personnages de la cour viennent parfois assister aux bombardements comme à un feu d'artifices.


Les boxers sont armés 14 pièces d'artillerie Krupp tirent sans interruption des bombes Shrapnel du dernier modèle sur les assiégés.


Voici le récit d'un officier sur le déroulement de la bataille.


Vers cinq heures, un canon ordinaire chinois, braqué à trois cents mètres de notre Grande Porte, nous envoie un boulet plein qui fait sauter un battant.

 

Surexcités par tant d'audace, le commandant Henry et Jarlin entraînent quatre marins qui, joints à trente chrétiens, se précipitent au dehors après une salve bien nourrie, et s'emparent du canon qu'ils ramènent chez nous malgré une intense fusillade.


Les soldats réguliers, abrités derrière les murs des maisons brûlées, nous tirent dès le matin des milliers de coups de fusil Mauser, leurs fusils sont à chargeur et du dernier modèle.


Les Boxeurs mettent quelques mannequins sur le toit des maisons, ce, stratagème enfantin ne nous fait pas gaspiller des munitions, il reste deux cent septante cinq cartouches par homme, on ne les emploiera qu'à bonne occasion.


Nos gens, furieux, se décident, vers minuit, à faire une sortie, ils se précipitent sur les Boxeurs qui nous arrosaient de pétrole à moins de trente mètres, ils en tuent dix, mettent les autres en fuite et rapportent deux pompes à pétrole, de la poudre, du plomb.


Malgré la fusillade effrénée des soldats réguliers, on parvint à incendier les maisons les plus dangereuses.

 

 

 


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1. jill bill  le 05-12-2017 à 07:28:49  (site)

C'est un épisode sanglant... merci René, jill

2. trublion  le 05-12-2017 à 15:38:51  (site)

ils se font attaquer par leurs propres armes !
ça devrait faire réfléchir

3. monica-breiz  le 05-12-2017 à 19:02:20  (site)

belles empoignades je suis avec intéret
merci REN2

4. fanfan76  le 05-12-2017 à 21:49:18  (site)

Merci René, bon mercredi, amitiés, fanfan

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posté le 04-12-2017 à 07:02:40

volume 3 chapitre XVIII page (86)

Chapitre XVIII
Les civils comptent au moins 19 nationalités, les Britanniques et les Américains sont les plus nombreux, un grand nombre de chrétiens chinois sont été enrôlés pour construire des barricades de construction.


Le ministre britannique Claude MacDonald est choisi comme responsable de la défense des légations, il ne peut que conseiller, mais pas organiser des actions coordonnées.


Les gardes ne sont pas bien armés, seuls les marines américains ont suffisamment de munitions, les défenseurs disposent de trois mitrailleuses, les Italiens ont un petit canon, heureusement, un vieux baril de poudre et des munitions sont trouvés dans le quartier des légations et une pièce d'artillerie est construite par les Américains qui l'appellent Betsy, les étrangers récupèrent dans le quartier des légations de la nourriture et d'autres fournitures.


La nourriture et l'eau ne vont pas manquer, même si les étrangers sans provisions alimentaires personnelles survivent avec une alimentation régulière faite de viande de cheval et de riz moisi, les chrétiens chinois, en particulier les catholiques, vont connaître la faim à la fin du siège, les missionnaires protestants prennent soin de leurs convertis, mais les catholiques chinois sont abandonnés à leurs tristes sorts.


Les médicaments manquent, mais un nombre important de médecins et d'infirmières, les missionnaires protestants américains se charge la gestion de la plupart des besoins des réfugiés dans le quartier des légations, y compris la nourriture, l'eau, la propreté et leur santé.


Le contact le plus important de Mac Donald est le missionnaire méthodiste Frank Gamewell, qui est chef du Comité des Fortifications, Gamewell et son équipe de combattants volontaires sont appréciés de tous, ils défendent les abords de la légation britannique.

 

 

 


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1. jill bill  le 04-12-2017 à 07:32:14  (site)

Merci René et bon lundi en Chine... jill

2. trublion  le 04-12-2017 à 15:59:51  (site)

étonnant de voir des religieux trouver la situation acceptable !
rendez à César ce qui lui appartient aurait dû les titiller !

3. monica-breiz   le 04-12-2017 à 18:28:33  (site)

affamér les gens en temps d eguerre , partout je pense
mausites guerres

4. fanfan76  le 05-12-2017 à 02:39:34  (site)

MERCI René bon mardi, amitiés, fanfan

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posté le 03-12-2017 à 07:27:09

volume 3 chapitre XVII page (85)

A la cour, l'impératrice hésite encore, partagée entre les louanges mandchoues envers l'utilité surnaturelle des Boxers, finalement il semble que l'impératrice ait décidé de pencher vers la position mandchoue et de soutenir les Boxers, elle est, elle-même, d'origines mandchoues, comme eux.


Sir Robert Hart déclare, la Cour semble être dans un dilemme, si les Boxers ne sont pas supprimés, les légations menacent de prendre des mesures, mais une tentative de les supprimer rendrait cette organisation patriotique ennemie de la dynastie mandchoue.


Devant la déliquescence de la dynastie Qing et la progression des actions xénophobes, les alliés comprennent qu'ils vont devoir intervenir militairement, cette politique d'ingérence est obligatoire à cette époque, nous retrouvons cette politique de la canonnière hélas encore de nos jours.


L'événement qui va irrévocablement pousser le gouvernement chinois du côté des boxers est l'attaque par des navires de guerre étrangers sur les forts Taku, la plupart des forts sont démantelé.


Le quartier des légations à est assiégé par les Boxers et petite partie de l'armée impériale, la Chine déclare la guerre à toutes les puissances étrangères, les militaires britanniques, américains, français, allemands, japonais, russes défendent leurs légations respectives.


Les Autrichiens et les Italiens, Belges, abandonnent leurs légations isolées, et rejoignent les Français et les Italiens avec les Japonais.


Les forces japonaises et italiennes protègent le Fu un grand palais avec le parc où la plupart des chrétiens chinois 2800 environ se sont réfugiés, les marines américains et les soldats ont des postes sur le mur tartare derrière leurs légations, les 450 gardes ont la tâche de défendre une ligne qui serpente à travers plus de deux kilomètres dans la ville, la grande majorité des civils se sont réfugiés à l'ambassade britannique, la plus grande et la plus défendable des légations diplomatiques.

 

 

 


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1. jill bill  le 03-12-2017 à 07:33:04  (site)

Merci René... bon dimanche en Chine, jill

2. trublion  le 03-12-2017 à 15:14:23  (site)

c' est la suite logique, les étrangers passent de l' attaque à la défense

3. fanfan76  le 03-12-2017 à 21:54:07  (site)

Merci René, amitiés pour Qing et toi et bonne semaine à tous les deux, fanfan

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posté le 02-12-2017 à 07:14:17

volume 3 chapitre XVII page (84)

Dans les légations, malgré les messages apaisants du palais, on conçoit des plans de défense, distribue des armes, fait des tours de garde, d'autres groupes de Boxers commencent à arriver en masse à Beijing, le ministre japonais Sugiyama est assassiné.


L'armée impériale chinoise reçoit l'ordre de soutenir ouvertement les insurgés, ils changent leur slogan hostile au pouvoir impérial en (Soutenons les Qing, détruisons les étrangers).


L'impératrice envoie une note diplomatique à chacune des légations à Beijing pour les informer de l'attaque sur Dagu et ordonnant à tous les étrangers de quitter Beijing pour Tianjin dans les 24 heures, sinon, dit la note, (La Chine ne pourra plus assurer leur sécurité), lors de la réception de cet ordre, les diplomates se réunisssent et conviennent qu'il serait suicidaire de quitter le quartier de la légation et d'essayer de gagner au milieu de militaires, miliciens et paysans insurgés.


Les Boxers organisent un soulèvement nationaliste au cours duquel le représentant allemand, le baron von Ketteler, est assassiné, et ils mettent le quartier des légations étrangères en état de siège.


La situation s'aggrave avec la totale rupture des communications vers l'extérieur, plus de télégraphe, plus de courrier, des rails arrachés sur des dizaines de kilomètres, par les boxers et Beijing est désormais isolée, les missionnaires américains et britanniques et leurs convertis trouvent refuge à la mission méthodiste, une attaque doit être repoussée par les marines américains, des soldats de l'ambassade britannique et de la légation allemande sont abattus par des boxers, le gouvernement chinois est encore indécis sur les Boxers.


Certains responsables, Ronglu, par exemple, conseillent à l'impératrice de traiter les boxers comme des racailles, il les voit facilement battu par des soldats étrangers, ce sont là les conseils de prudence émanant du parti chinois inquiet des réactions du monde extérieur.

 

 

 


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1. jill bill  le 02-12-2017 à 07:41:18  (site)

Merci René et bon W-E en Chine, jill

2. trublion  le 02-12-2017 à 15:38:24  (site)

on ne peut s' étonner de la révolte des boxers !
les étrangers auraient dû se contenter d' échanges commerciaux !

3. fanfan76  le 02-12-2017 à 23:06:04  (site)

Bon dimanche pour Qing et toi René, avec mon amitié, fanfan

4. monica-breiz  le 03-12-2017 à 01:02:54  (site)

les étrangers veulent tout annexés
cela à du être une guerre difficile

bonne fin de semaine chez toi René

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posté le 01-12-2017 à 06:50:09

volume 3 chapitre XVII page (83)

La forteresse chrétienne aurait tenu si les Impériaux n'étaient point passés par là, le général de ce détachement était Li Ping Heng, l'ancien gouverneur du Shantung.


Commence le bombardement en règle de Tchou Kia Ho, les femmes et les enfants se réfugient à l'église, le soir apparaissent six tours en bois montées sur des chariots de ferme comme dans les sièges du Moyen Age, le matin, Tchou Kia Ho était prise.


Pendant ce temps à Beijing, des tracts enflammés circulent promettant la protection de Kouang Ti, le Dieu de la Guerre, à tous ceux qui partiront en croisade contre les diables étrangers.


Le mouvement, qui s'étend à presque toute la Chine, coûte la vie à 32000 chrétiens, dont 6000 sur Beijing, cinq évêques et 200 prêtres ou religieux étrangers sont massacrés, les Boxers brûlent les églises chrétiennes, les chrétiens chinois sont tués et des fonctionnaires chinois battus.


Les alliés viennent à bout de la révolte locale des Boxers qui terrorisent la population de Tianjin et massacrent les chrétiens.


Le ministre britannique à Beijing, Sir Claude MacDonald, est plutôt lent à reconnaître le danger jusqu'à ce qu'il se sente menacé personnellement, il demandent que des soldats de leurs pays viennent à Beijing pour défendre les légations et les citoyens de leurs pays.


Le gouvernement chinois acquiesce à contrecœur, et le lendemain, plus de quatre cent quarante marins de Grande Bretagne, des Etats-Unis, d'Allemagne, France, Japon, Italie, Russie et Autriche-Hongrie, débarquent de navires de guerre et prennent le train pour Beijing de Tianjin, une force de secours de 2100 soldats essaie d'atteindre Beijing, mais elle rencontre une vive résistance après avoir quitté Tientsin et n'arrive pas à percer les lignes de défense chinoises, enfin ils arrivent dans la capitale, mettent en place des périmètres de défense autour de leurs missions respectives.

 

 

 


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1. jill bill  le 01-12-2017 à 07:30:13  (site)

Merci encore, bon vendredi en Chine, jill

2. trublion  le 01-12-2017 à 15:02:31  (site)

j' ai bien aimé : Jusqu' à ce qu' il se sente lui même en danger !

3. monica-breiz  le 01-12-2017 à 23:46:36  (site)

leurs lignes de défense étaient bien
armées , triste toutes les guerres
pour n 'importe quel bord
bonne soirée

4. fanfan76  le 02-12-2017 à 01:30:22  (site)

MERCI René, bon week-end pour Qing et toi, amitiés, fanfan

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